Confinement et sentiments (3)

Alors que les mains de son ami s’égarent sous la petite robe noire, Feniksa se remémore chaque mot échangé, leurs désirs les plus fous. Elle a appris à aimer cette solitude lorsqu’il est loin d’elle parce que chacun de ces moments porte l’empreinte de leur attente, de leurs espoirs. Tous deux ont faim l’un de l’autre et cette faim n’a fait qu’exacerber l’attirance l’un vers l’autre et leur passion.

Alors, ivre de sa peau, la jeune femme s’abandonne totalement à ses caresses. Ses doigts torturent le bout de ses seins puis descendent malicieusement jusqu’à son ventre. Il s’agenouille devant elle déposant de petits baisers très légers tout autour du nombril. Ses mains descendent délicatement le string de dentelle dévoilant ainsi un pubis immaculé à la peau soyeuse. Il l’embrasse délicatement et se redresse en glissant la culotte dans sa poche. Ses yeux brillent de gourmandise mais il a d’autres projets. Il veut que leur première fois commence de manière plus romantique. Il lui annonce qu’il vont terminer la balade et qu’ensuite il l’emmènera là où ils pourront s’aimer librement.

Ils marchent encore main dans la main. Feniksa babille sans cesse et rayonne de bonheur. Il sourit et s’étonne lorsqu’il aperçoit leurs voitures au loin. Ce moment lui a paru si court et déjà chargé de plein de souvenirs.

Avant de monter dans sa voiture, il lui bande les yeux et l’aide à s’installer sur le siège. Furtivement, il glisse un baiser dans son cou.

Il roule une quinzaine de minutes, la main posée sur sa cuisse, y dessinant de petits cercles. Feniksa frémit à son contact. Il s’arrête, sort de la voiture et lui dit de l’attendre 10 minutes. Il sort les valises du coffre et s’éloigne rapidement. Feniksa, fébrile, sent une bouffée d’excitation l’envahir. Lorsqu’il revient la chercher, elle soupire d’impatience. Il la taquine jusqu’au pas de la porte. Là, il lui ôte le bandeau. Le visage de la soumise s’illumine en voyant le lieu où il l’a emmenée. Des dizaines de bougies éclairent une piscine. Sur un bar, un bouquet de roses blanches et rouges, deux verres de champagne et des fraises. Il l’invite à s’asseoir sur une des chaises hautes, trempe une fraise dans un verre et la glisse doucement sur ses lèvres puis la pose doucement sur sa langue. Elle mord délicatement dedans et approche sa bouche de la sienne pour partager le fruit. Ensuite, elle avale une gorgée de champagne. Il est savoureux. Feniksa se détend totalement.

Il se place derrière elle, lui ôte sa robe et commence à lui masser les épaules. Sa tenue lui plait énormément et il sent son sexe durcir, excité. Il lui demande de se lever, d’écarter les jambes et de poser ses mains sur la chaise, les fesses tendues vers lui. Elle lui obéit, hypnotisée par sa voix exigeante.Il glisse ses doigts entre ses cuisses et constate que son corps réagit autant que le sien.Il se rend dans la chambre mitoyenne et revient avec un martinet entre les mains. Alternant caresses et coups de martinet, il la fait gémir, augmentant leur désir. Lorsqu’elle est sur le point de jouir, il s’immisce en elle, lui fait sauvagement l’amour et jouit avec elle.

Ils se rendent sous la douche et il lui ôte ce qui lui reste comme vêtements. Après s’être lavé l’un l’autre tout en délicatesse, ils décident de profiter de la piscine. Elle le taquine, jouette. Il finit par la capturer dans ses bras et la caresse d’une main, l’immobilisant de l’autre. L’eau glisse sur leur peau et exacerbe encore leur désir. Il la soulève délicatement et la conduit jusqu’au grand lit. Il la dépose sur les draps de satin.et lui bande les yeux. Ensuite il attache ses membres à chaque montant du lit de manière à ce qu’elle lui soit offerte. Il retourne alors chercher une rose sur le bar. Il la caresse du bout des pétales de la fleur la faisant frissonner de passion. Elle ondule et se cambre lorsque, après avoir caresser sa bouche, il descend de son cou vers ses seins, titillant les tétons. Sensibles, les mamelons durcissent sous la douceur du pétale. Il se dirige alors lentement vers le nombril puis vers les cuisses. Après avoir caressé l(entrejambe et les lèvres de sa belle avec la rose, il introduit deux doigts dans son intimité alors que sa langue entreprend de découvrir son petit trou. Elle commence à râler de plaisir. Il prend alors dans ses bagages un plug et le lui insère entre les fesses. Ensuite, il la détache et approche son sexe de sa bouche, lui demandant de lui procurer autant de plaisir qu’il va lui en procurer. Leur corps entament alors une danse sensuelle puis sauvage. N’y tenant plus, il lui ordonne de se mettre à quatre pattes après avoir ôté son bandeau. Il la pénètre alors délicatement. Feniksa, déjà au bord de la jouissance à cause de ses jeux avec le plug, pleure de plaisir. Il lui demande de tourner la tête suffisamment pour qu’il puisse voir le plaisir dans ses yeux, ôte le plug et la sodomise délicatement puis plus sauvagement. Sa main gauche glisse dans ses cheveux tandis que la droite lui administre une fessée excitante. Ils finissent par exploser tous les deux dans un râle. Exténuée par toutes les émotions ressenties, Feniksa se blottit dans les bras de son maître.

Confinement et sentiments(2)

Feniksa est particulièrement gourmande: elle dévore tant la tarte de sa bouche mutine que son corps de ses yeux affamés… Trois mois de confinement seule, c’est long…

Elle se souvient de chacun de leurs mots échangés qui attisaient leur désir, elle se souvient avoir senti ses doigts sur sa peau à chacun de ses textes. Elle se souvient de chaque taquinerie, chaque sourire… chaque moment où elle a rêvé de ses bras.

Perdue dans ses pensées, Feniksa prend son Viennois et en boit une gorgée. Il sourit, avance une main vers sa bouche, glisse ses doigts sur ses lèvres pour en ôter la chantilly qu’elle y a mise. Elle frissonne dès qu’il la touche. Conscient qu’elle lutte pour ne pas céder et respectueux de ses choix, il lui propose une balade à son image, le chemin des poètes. Elle est touchée par son attention lorsqu’elle découvre au gré de leurs pas les pierres sur lesquelles sont gravés des extraits de poèmes. Elle plonge son regard dans le sien, il y lit toute l’intensité de ses émotions. Doucement, il relève son menton et pose sans un mot ses lèvres sur sa bouche. Depuis le temps qu’il rêvait de goûter à sa douceur… le temps s’arrête de battre au rythme de leur cœur. Elle recule doucement savourant, les yeux fermés, ce baiser autant que lui. Puis elle glisse sa main dans la sienne et poursuit la promenade. Ils marchent sans un mot, laissant cette tension sensuelle prendre peu à peu le contrôle de leur corps.

Y Soudain, ne maîtrisant plus les émotions qu’il cachait au fond de ses yeux, Il agrippe Feniksa, la pousse délicatement contre un des arbres à l’abri des regards et l’embrasse fougueusement. Aussi ivre que lui de ces désirs attisés et inassouvis, elle répond à ses baisers. Leur langue se mêlent, se goûtent, se cherchent. Il mordille ses lèvres, descend doucement dans son cou la faisant frémir par ses baisers et ses caresses du bout de la langue. Il coince son corps entre l’arbre et lui, immobilise ses poignets d’une main ferme au dessus de sa tête. Elle s’abandonne, soumise à son plaisir. Son corps gémit de l’attendre encore…

Confinement et sentiments (1)

Feniksa avait rencontré cet homme sur les réseaux sociaux. Ils discutaient beaucoup, parlaient de la vie, du monde, de leurs passions, de leurs enfants. Petit à petit, naissait entre eux un désir de connaître l’autre du bout des doigts autant que par les mots.

Un jour, ils décident de se rencontrer pour manger une pâtisserie et boire un chocolat.

Arrive le jour de leur rendez-vous. Feniksa se prépare avec soin, enfilant un joli petit ensemble de dentelle noire, des bas noirs maintenus par un porte-jarretelles assorti. Par-dessus, elle enfile une petite robe noire sans manche s’arrêtant juste sous la naissance des bas. Ses cheveux blonds bien ordonnés font ressortir le bleu de ses yeux et leur côté malicieux. Elle prend son sac et rejoint sa voiture, direction Tournai.

Alors qu’elle conduit, il lui envoie l’adresse où le rejoindre Et s’amuse à lui envoyer des photos et mots afin d’augmenter son désir. Feniksa, consciente du danger de cette relation, résiste autant que possible à ses tentations… elle aime cependant frôler la limite de leurs envies et taquiner son ami en retour.

Elle descend de la voiture et se dirige vers la place. Elle l’aperçoit. Il est assis à la terrasse d’une boulangerie et lit la carte, concentré. Il lève les yeux. Leurs regards se croisent. Il quitte son siège, avance vers elle. Elle est exactement comme il l’avait imaginée. Dans ses yeux il aperçoit toute la malice dont elle est capable mais aussi la timidité qu’elle savait dissimuler derrière un clavier. Elle porte ses escarpins à talons noirs qu’il a aperçus sur les photos. Sa petite robe dessine délicieusement ses courbes. Elle est à la fois fragile et résistante, provocante et réservée… Ça va être difficile de résister à ce petit bout de femme et il le sait mais elle tient à ses fichus principes… Il a bien l’intention de gagner ce combat-ci.

Galant il dépose un baiser délicat sur sa joue, frôlant son cou du bout des doigts. La tension est palpable entre eux. Il l’emmène jusqu’à cette table qu’il a réservée. Elle s’assoit et plonge ses yeux dans les siens. Son sourire illumine son visage. Ils commandent une part de tarte aux fraises et un chocolat chaud. Ils ne cessent de parler de tout et de rien heureux de pouvoir enfin être l’un à côté de l’autre… Trop proches peut-être… Elle sent son cœur battre un peu trop vite. Elle avance la main pour prendre son chocolat et leurs doigts se frôlent. Il sourit persuadé qu’elle ne résistera plus longtemps… Trois mois qu’il attend de sentir la douceur et l’odeur de sa peau… Il n’est pas question qu’elle le garde à distance. Il glisse sa main sous la table et la pose sur son genou.

Elle frémit mais le laisse faire, consciente qu’elle ne gagnera pas ce combat… Trois mois qu’ils attisent le désir entre eux, joueurs… Sa main est douce et sa caresse se montre exigeante. Elle voit dans ses yeux autant de désir que ce qu’elle ressent. Ses doigts remontent lentement à l’intérieur de sa cuisse et se glisse sous la petite robe. Elle rougit et baisse les yeux sur son morceau de tarte. Elle en coupe un morceau, mordille sa lèvre inférieure. Elle reprend un peu d’assurance puis déguste celui-ci en le provocant délibérément, histoire de lui montrer qu’elle tiendra bon malgré toutes ses tentatives.

Les fantasmes des 1001 nuits: chapitre 11

Rowane se sentait de plus en plus seule de l’autre côté de la frontière. Elle décida alors de lui écrire un ultime fantasme, celui dont il rêvait.

Rowane est perplexe. Elle relit le courrier de son Maitre et se rend à l’adresse qu’il lui a indiquée. Elle se trouve face à la porte d’un hangar. Elle pousse cette porte. Face à elle un ring de boue et un grand lit. Elle s’avance et ôte ses vêtements comme il l’a exigé. Une autre femme entre et elle reconnaît avec stupeur sa rivale. Celle-ci la dévisage tout aussi surprise et se déshabille. Le libertin entre et les observe amusé. Il leur demande d’entrer sur le ring et leur annonce qu’elles vont devoir se battre pour lui. Rowane ne supporte pas la violence mais son adversaire, prête à tout pour gagner, cumule les coups bas et violents. Soudain, la soumise prend conscience qu’elle refuse de perdre son Maitre sans se battre et esquive le coup suivant de l’Autre. Elle se rappelle les mouvements appris lors de ses cours de krav’maga et immobilise sa rivale dans la boue. Le libertin, les yeux remplis de désir, leur ordonne alors de cesser le combat et de s’embrasser. Perplexes, les deux femmes se regardent puis s’exécutent. Rowane met tout son coeur à plaire à son Maitre et caresse le corps de sa rivale, lui arrachant des gémissements. Celui-ci, très excité, rejoint les deux femmes et se met à les caresser tandis que leur deux corps baisent. Il leur demande alors de s’occuper de lui en même temps. Goulûment les langues des deux soumises se mélangent autour de son sexe et le lèchent. Rowane prend le gland de son amant en bouche tandis que l’autre taquine ses testicules puis elles inversent les rôles, échangeant de temps en temps des baisers langoureux entre elles, se caressant les seins et le sexe à tour de rôle puis embrassant l’homme qui les poussent dans leurs retranchements. Ensuite, il les fait s’allonger sur le lit et leur fait l’amour les obligeant à regarder le plaisir qu’il procure à la rivale. Il les pénètre avec violence, leur arrachant des cris de douleur et de plaisir simultanément. Chacune d’elle jouit intensément. Ensuite, il leur demande de s’asseoir. Il annonce à Rowane qu’elle a passé le test ultime avec brio et qu’il la veut pour soumise. Rowane, heureuse, embrasse son Maitre avec toute la passion dont elle est capable et se met en position de soumission, celle que son Maitre et elle ont choisie. Lentement, il la caresse et glisse ses doigts jusqu’à ses lèvres. Il la caresse, titillant son clitoris et la fait râler de plaisir.

Doucement, le sexe du libertin prend possession du corps de la soumise, ce corps qu’elle lui a offert avec toute la dévotion dont elle était capable. Il lui fait l’amour en douceur. Son va-et-vient doux mais ferme fait exploser de désir Rowane qui dégouline d’amour pour lui entre les cuisses. Ils jouissent ensemble et se blottissent l’un contre l’autre dans ce grand lit.

Rowane, le visage triste et fermé envoya ce nouveau texte à son Maitre convaincue qu’il sonnerait la fin de leur histoire quand le libertin comprendrait que la soumise était profondément amoureuse de son Maitre.

Les fantasmes des 1001 nuits: chapitre 10

Rowane était accoudée sur la balustrade de la terrasse. Elle pensait à lui de plus en plus intensément depuis leur rencontre. Le confinement exacerbait ses émotions et le rendait inaccessible. Elle se mit à rêver leur vie sur une île déserte.

Monsieur est exténué… Voilà des heures qu’il marche sur cette île inconnue sans trouver âme qui vive. La nuit tombe. Il décide d’installer son campement. Il monte sa tente, allume un feu de fortune pour manger ses provisions puis s’allonge sur son lit de camp. Mais pourquoi a-t-il suivi les consignes de ce courrier énigmatique? Sans doute à cause de la trace de rouge à lèvres et du parfum sur l’enveloppe. Ils ressemblaient à ceux de Rowane… et il adore les énigmes et les défis. Ses paupières s’alourdissent, son corps se détend bercé par la chaleur et le crépitement du feu. Il s’endort doucement lorsque tout a coup, il entend un bruit de pas très léger qui s’approche et une voix qui chantonne tendrement. Cette voix, il la connaît par coeur, c’est celle de Rowane! Surpris, il ouvre les yeux: elle est là dans un petit short en jean et un dos-nu qui met en valeur ses épaules. Elle le regarde. Dans ses yeux, le désir et le plaisir de le voir enfin. Elle s’approche et dépose un baiser très tendre sur ses lèvres. Son Maitre l’attrape par la tête et l’attire à lui mêlant sa langue à la sienne. Il glisse ses mains sous sa blouse et constate satisfait qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Il lui ôte le bout de tissu qui ne cache plus grand chose et prend ses seins à pleines mains puis les lèche et mordille faisant gémir sa soumise.

Il prend possession de son corps l’immobilisant avec ses cuisses musclées et commence à la caresser et la mordiller, affamé. Il glisse la main dans le petit short et constate qu’elle n’a rien en dessous non plus. Son sexe se raidit plus encore à l’idée de la dominer ce soir encore. Il lui enlève le vêtement et glisse ses doigts entre ses cuisses. Elle se tortille de plaisir. Son vagin se contracte autour de ses doigts qui l’excitent et ensuite, trempés, viennent caresser son clitoris. Doucement, il approche sa langue et la dévore, suçant son bouton de rose, léchant ses lèvres écartées comme un offrande. Sa respiration s’accélère, elle plonge son regard dans le sien et, dans ses yeux, il comprend son envie de le sentir en elle… Mais avant, il veut qu’elle jouisse dans sa bouche. Il lui immobilise les bras et sa langue continue de farfouiller son sexe dégoulinant. Elle tressaille et lui donne ce qu’il attendait impatient, sa voix mourant dans un râle alors qu’il recueille son nectar.

Il se lève et la fait se relever. Mains posées sur le tronc d’un chêne, jambes écartées, il admire ses courbes sous la lumière du feu de bois. Il la désire tellement. Ses fesses tendues vers lui, elle ne cesse de gémir sous ses doigts. Soudain, il lui assène une claque sur son petit cul, la surprenant après tant de douceur. Elle le regarde, les yeux remplis d’envies et il commence à la fesser tantôt doucement, tantôt plus mordant. Elle se tortille d’autant plus. Soudain, il approche son sexe dressé et sans ménagement s’enfonce dans son sexe puis dans son anus. Il aime sentir son petit trou se resserrer autour de son sexe. Il effectue des va-et-vient de plus en plus rapides et sauvages. Soudain, il explose en elle de plaisir et sa semence dégouline sur son petit cul et ses jambes. Le ventre et le sexe de Rowane se contractent en même temps de jouissance. Repus, il s’allongent l’un contre l’autre près du feu. Il la tient dans ses bras, lui caressant doucement la poitrine encore excitée.

Rowane envoya cette nouvelle tranche de vie à son Maitre. Il lui répondît avec beaucoup d’émotions tant sa dévotion pour lui le touchait.

Les fantasmes des 1001 nuits: chapitre 9

Emmitouflée dans son plaid, Rowane profitait d’un moment de calme pour rêver et discuter sur Messenger. Elle imaginait le prochain fantasme à écrire… Au détour d’une conversation, elle eut une idée…

Son Maitre est dans le train pour Mons, bien décidé à la voir après ces 2 mois de confinement. Ils se sont tellement chauffés et désirés au travers de photos et visios. Il rêve de ses courbes qui l’affolent, de sa bouche gourmande. Perdu dans ses pensées, il avance dans le couloir sombre du train pour rejoindre sa cabine. Soudain, il aperçoit une femme accoudée à la fenêtre. Sa silhouette se dessine dans une jupe fendue. Sa blouse met en valeur ses seins. Leur regard se croisent.

Ses yeux brillent de désir. Il s’approche d’elle sans un mot, colle son torse contre son dos, soulève ses cheveux blonds et dévore son cou, l’embrassant et le mordillant.

Il pose la main droite sur sa cuisse et ses doigts dessinent de petites circonvolutions et se glisse sous le tissu de la jupe alors que la gauche attrape un sein de la belle. Il triture, malaxe, caresse, pince le mamelon durci. Elle gémit, penche la tête en arrière. L’autre main du libertin arrive à son sexe trempé de désir et y pénètre arrachant un nouveau gémissement à la demoiselle. Il l’excite jusqu’à ce qu’elle le supplie de la prendre. Il sort alors son sexe raide et dressé et empale sa partenaire de jeu sans ménagement. Il la laboure, la tirant à lui par les cheveux, s’enfonce profondément en elle. Il lui arrache des grognements de plaisir. Soudain, ils tressaillent ensemble jouissant de ce moment inattendu et sensuel. Poussant la porte de sa cabine, il l’entraîne et lui ordonne de lui nettoyer son sexe. Elle s’agenouille devant lui et sa langue apaise instantanément le feu de leurs ébats, lui procurant une douce sensation de bien-être. Lorsqu’à nouveau, son sexe durcit, il la relève sans un mot, se rhabille et descend du train à la rencontre de sa soumise… Tout cela l’a mis en appétit et il a bien l’intention de lui faire l’amour intensément et passionnément.

Satisfaite de son texte, Rowane l’envoya à son Maitre et se mit à rêver à leur prochain rendez-vous.

Les fantasmes des 1001 nuits Chapitre 8

Alors que Rowane avait les sens exacerbés par l’isolement, elle observait de loin son amant. Elle se rendait compte que la distance, au lieu de les séparer, attisait leur désir. Il aimait lui envoyer des photos, des mots pour l’exciter. Elle décida de lui rendre la monnaie de sa pièce, lui écrivant un nouveau fantasme.

La jolie soumise a enfilé aujourd’hui une paire de bas de soie noirs fixés à un porte-jarretelles tout en dentelle noir lui aussi. Elle porte un string translucide fendu à l’entre-jambes, laissant apparaître sa peau douce. Son soutien-gorge noir dessine dès arabesques sur ses seins petits mais fermés en forme de poires dans lesquels on a envie de mordre à pleines dents. Elle a disposé des bougies partout dans la chambre et la salle de bain et se place en position d’attente sur le lit.

À la lueur des bougies, il entre dans la pièce et dévore sa soumise des yeux. Il a décidé qu’aujourd’hui elle se consacrerait à son plaisir à lui. Il lui dit de se mettre debout jambes écartées, bras croisés derrière la tête. Elle s’exécute. Après lui avoir excité la peau avec de petits baisers, le martinet et le bout d’une plume, il lui dit de s’agenouiller et approche son chibre de son visage. Elle commence par le caresser du bout des doigts, le titillant juste assez pour qu’il durcisse à son contact. Elle approche le bout de sa langue, dessine des circonvolutions de haut en bas de son membre dressé. Ensuite, elle lèche délicatement ses bourses gonflées de désir et les gobe doucement. Sa langue remonte jusqu’au gland qu’elle glisse dans sa bouche gourmande. Commence alors un délicieux mouvement de va-et-vient qui exacerbe ses envies de la posséder. Il la redresse brusquement, la bascule les mains contre le mur et la pénètre sauvage, animal… Il attrape ses cheveux sans ménagement la poussant à cambrer son bassin au maximum. Il veut assouvir sa pulsion à ce moment précis et l’assaille de ses coups de hanche, son sexe pénétrant chaque fois plus profondément dans sa chatte mouillée de plaisir. Il pousse un râle et jouit sur ses fesses.

Bien décidé à recommencer, il l’entraîne dans la salle de bain. Ils s’embrassent sous l’eau qui caresse leur peau, leurs mains s’égarent. Il glisse ses doigts dans son sexe dégoulinant et attise ses désirs, Elle commence à le savonner doucement, caressant son corps du bout des doigts. Elle s’agenouille à nouveau devant lui. Il caresse ses cheveux puis maintient sa tête alors qu’elle lui prodigue une seconde fellation. Lorsque son sexe est dur et tendu vers le ciel il la soulève, appuie son dos contre le carrelage froid du mur et la laboure avec passion. Elle noue ses jambes autour de sa taille se laissant bercer par son enthousiasme. Elle frémit puis crie en jouissant contre son Maitre qui, à son tour explose en elle. Les deux amants s’allongent alors, le corps encore humide, sur le lit. Il la prend dans ses bras délicatement, apaisant son corps par quelques caresses et ils s’endorment blottis l’un contre l’autre.

Rowane, émue au plus profond de son sexe, envoya le texte et fila sous la douche.

Les fantasmes des 1001 nuits Chapitre 7

À l’aube du sixième jour, Rowane commença le récit d’un nouveau fantasme, celui qui hantait son Maitre.

Une après-midi, Rowane, en parfaite petite fée du logis, prend les poussières de son appartement. Son Maitre lui a annoncé son arrivée ce soir et lui a demandé d’enfiler sa tenue de soubrette. Soudain, la sonnette retentit. Elle regarde au vidéophone… Il est déjà là!

Elle range quelques mèches rebelles dans le serre-tête et appuie sur le bouton pour lui ouvrir et se place en position d’attente les yeux fermés le temps qu’il gravisse les 3 étages.

Lorsqu’il pénètre dans l’appartement , elle l’entend chuchoter avec un autre homme. Il n’est pas seul! Elle frémit, effrayée et excitée à la fois par les fantasmes de son Maitre. Il lui ordonne de garder les yeux fermés et place un bandeau dessus. Pendant ce temps, son acolyte commence à lui caresser les épaules et glisse ses mains sur ses mains, les caressant, les malaxant et les pinçant tour à tour. Son Maitre entreprend alors de l’embrasser sur les lèvres, dans le cou et lui chuchote qu’elle lui appartient et qu’elle va lui obéir aveuglément. Rowane ne sait pas se refuser à lui et gémit sous les caresses des deux hommes dont elles sent les sexes dressés contre sa peau. Puis, il s’éloigne après lui avoir murmuré qu’il veut la voir jouir et s’assoit dans le canapé.

La jeune femme se soumet à ses désirs et s’abandonne aux mains audacieuses de l’inconnu. Il la fait se mettre debout jambes écartées, buste penché sur la table et commence à caresser son entre jambe. Il s’immisce dans son sexe et en ressort les doigts trempés de l’excitation de la soumise. Il glisse alors sans prévenir un doigt dans son anus et l’excite par les deux orifices tout en la léchant et en lui mordillant les fesses avec gourmandise. Monsieur ne perd pas une miette du spectacle et se caresse distraitement par-dessus le pantalon. Rowane gémit et se tortille. Pendant que l’inconnu l’a poussé à la limite de la jouissance, son Maitre approche avec le martinet et lui assène claques et morsures de martinet en alternance. La douleur mêlée aux caresses excite Rowane et elle se tortille tantôt fuyant les coups, tantôt quémandant les caresses.

Soudain, le libertin retourne s’asseoir et ordonne à son ami de prendre sa soumise. Celui-ci l’a pénètre alors, d’abord délicatement puis sans ménagement et la fait jouir. Le Maitre et la soumise se dévorent du regard et la passion entre eux est palpable.

Il lui ordonne alors de s’agenouiller et approche son sexe de sa soumise après avoir ôté le bandeau de ses yeux. Elle l’emmène alors avec la langue et les mains jusqu’à sa propre jouissance. Il se libère de son sperme sur sa poitrine et sa bouche offerte. Ensuite, sans un mot, l’inconnu sort laissant les deux amants poursuivre leurs caresses.

Lorsque Rowane lui envoya ce nouvel épisode, elle espéra avoir dépeint ce que le libertin souhaitait et attendit impatiemment ses commentaires.

Les fantasmes des 1001 nuits Chapitre 6

Le lendemain, au réveil du libertin tant désiré, Rowane entreprit de lui conter la suite de son fantasme…

Les invités subjugués par l’échange sensuel entre la soumise et son Maitre et alléchés par le repas, s’approchent doucement de la table. Rowane garde ses yeux rivés à ceux de Monsieur pour ne pas sombrer dans la panique. Par ses mots doux, sensuels et ses caresses, il la rassure. Lui-même est retourné par tout ce qu’il perçoit dans son regard. Elle le désire tellement… au delà des mots qu’ils pourraient prononcer.

Chaque convive se sert délicatement effleurant la peau douce et frissonnante de Rowane. Son Maitre s’approche de son visage, glisse un doigt dans sa bouche qu’elle lèche goulûment, dépose un baiser sur ses lèvres puis lui mordille les seins lui arrachant un gémissement sourd. Ensuite, il glisse sa tête entre ses cuisse et lui caresse le sexe du bout des doigts, soufflant malicieusement dessus. Rowane se concentre afin de ne faire tomber aucun met posé sur son corps. Tandis que les convives se servent, l’abreuvant de caresses involontaires, il entreprend de lui lécher le mont de Vénus , la faisant se cambrer délicieusement. Elle gémit, résiste à la perte de contrôle. N’y tenant plus, sous le regard gourmands des autres, il la prend tout en douceur, glissant son chibre dans sa chatte offerte et humide. Ils ont les yeux accrochés l’un à l’autre oubliant les invités, il font l’amour tout en douceur. Les convives emportent les derniers sushis, lui frôlant le corps tout en délicatesse. Il l’assoit alors sur le bord de la table et sauvagement prend possession de son corps leur arrachant à tous deux un cri de plaisir lorsqu’ils jouissent de concert.

Rowane s’arrêta d’écrire , haletante. Elle envoya le message et courut dans sa chambre soulager son envie de sexe…

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